Actualités spectaclesGuide de TarbesTourisme en BigorreSurvol des PyrénéesAnneau des PyrénéesWeb pratiqueLes soldes
    Actualité spectacle et tourisme à Tarbes et en Hautes-Pyrénées
  Livres des Hautes-Pyrénées

compteur visiteurs

Partagez sur Français

Navigation

Précédente
Remonter
Suivante

Actualités spectacles
  Agenda spectacles
  Vu pour vous
  Festivals
  Expos
  News
  Petites annonces
  Musique
  Théâtre
  Danse
  Cinéma
  Les salles
  Autour du 65
Guide de Tarbes
  Agenda spectacles
  News
  Restaurants
  Bars & Boites
  Snacks
  Hôtels
  Gîtes & campings
  Visite
  Venir
  Plan de Tarbes
  Documentation
Tourisme en Bigorre
  Parc national
  Pic du midi
  Gavarnie
  Tarbes
  Lourdes
  Stations de ski
  Les grands cols
  Vallée des Gaves
  Haute Bigorre
  Vallée des Nestes
  Neste-Barrousse
  Coteaux
  Val d'Adour
  Tour de France
  Hébergement
  Carte Hautes-Pyrénées
  Documentation
  Venir
Politique Culturelle
  Européennes 2009
  Municipales 2008
  Législatives 2007
  Présidentielles 2007
Survol des Pyrénées
  En piste
  En été
  Automne
  En hiver
  Printemps
  Comminges
  Ariège
  Pays Basque
  Pyrénées Espagnoles
  Et les Alpes !
  Tarbes
  Plaine
  Les avions
Anneau des Pyrénées
  Liste des sites
  Inscriptions
  Espace membres
Web pratique
  Météo
  Programme TV
  Soldes
  Codes réductions
  Concours
  Voyages
  Livres & musique
  Télécom
  Mode
  Loisirs
  Info, son & vidéo

Et aussi...

Des liens
A propos de...
Plan du site
Mettre en favori 
Votre avis
Contact
novembre 2008 Les prédateurs font toujours face au courant
jean-Louis nogaro

Que se passe-t-il en Gascogne en cet été de canicule ? Que cache Grégory, l’adolescent tourmenté ? Qui sont ces scientifiques, reclus dans une ferme abandonnée au pied du Tourmalet ? Que signifient ces balances numérotées, que l’on
retrouve peintes à proximité de cadavres parsemant les routes du Sud-ouest ? Le capitaine Séverine, flic en congé dans sa région natale, serat-il de taille pour démêler cette intrigue ? Rien n’est moins sûr…

« Dans les champs du père Delaye au Faget. Je revenais de castrer les maïs. Passe-moi le téléphone, vite !
— Attends, j’appelle le patron. Ton mort, il en est pas à une minute près, non ?
— Lui non… Mais il y en a peut-être d’autres : Il y a une balance peinte à côté…
Gérald consulta Agnès du regard puis se leva. Les cuisses confites, ce serait pour une autre
fois.
— Dis, Paulo, pas la peine d’appeler les flics : on est là, lança-t-il en tendant sa carte. Tu peux
nous y conduire, dans ce champ ?»

Paru en 2008 chez PIETRA LIUZZO EDITIONS - www.pietraliuzzo.fr
ISBN 978-2-916685-29-8
200 pages - 17,90 €

novembre 2008 Un amour de Jules Laforgue
de Eric Nicolas

En 1875, Jules Laforgue tombe amoureux d’une jeune fille de Tarbes : « La fiancée de mes quatorze ans, en province, s’appelait Marguerite. Je lui faisais des vers d’une facture très audacieuse pour mon âge … ».  Tarbes, en 2003, Léo recherche passionnément cette
Marguerite dont on ignore le nom.

…J’avais évoqué Marguerite. « J’espère que vous tenez un journal de recherches, ce serait bien ? » Intimidé, coupable, je n’avais pas osé lui montrer mon cahier de notes, si brouillon, si confus. Je lui avais répondu que non et que j’envisageais plutôt, un roman. J’avais marqué une pause. « Un roman de recherche peut-être ? » m’avait-il demandé. Nous avions alors plaisanté sur les biographes…

Un roman débuté voilà près de cinq ans et déclenché par la découverte de ce poète français du XIXème siècle. Jules Laforgue, est né à Montévidéo en 1860 et a vécu à Tarbes de 1866 à 1876. Ensuite Paris, Berlin, puis pour finir Paris et y mourir à l’âge de 27 ans. Il est l’auteur entre autre, d’un recueil de poèmes célèbres, Les Complaintes, sans doute « inventeur » du vers libre, un livre de nouvelles originales, Les moralités légendaires, grand épistolier (on lui connaît plus de trois cents lettres) et critique d’art. A un ami et à une confidente il avouera un « grand amour » de jeunesse : Marguerite. Cet amour, tarbais, est cité dans sa correspondance, évoqué dans quelques poèmes et notes, et demeurait au moins jusqu’en 2003, au patronyme inconnu. Je suis parti à sa recherche. De celle-ci et de mes découvertes, j’ai fait un roman ancré dans le présent tarbais. Je vous propose donc de vivre en quelque sorte et en direct, cette quête d’une mystérieuse muse : Marguerite.

Pour commander le livre, contactez l'auteur sur eric.nicolas27@wanadoo.fr

juin 2008 Paroles de fin de vie

Etre membre de la SP², Société Pyrénéenne des Soins Palliatifs, est certainement une expérience de vie éprouvante. Ils ne sont ni médecins, ni psychologues, mais simplement là pour apporter un peu d’humanité, au moment où c’est le plus précieux, accompagnant les malades Tarbais avec leur ce qu’ils ont de plus chaleureux, par des mots ou leur simple présence. Après une journée passée auprès de malades que la médecine à renoncé à soigner, il faut trouver un moyen d’absorber, de digérer, d’expulser toutes les émotions vécues. Les psychologues qui suivent cette trentaine de bénévoles leurs donnent des outils pour gérer cette charge, mais il n’est pas sur qu’ils aient envisagé la solution que Marie-Thé Laclaverie utilise : elle écrit.

Depuis neuf ans, elle évacue la surcharge affective en noircissant des pages blanches : « quand je revenais de mes rencontres avec mes grands malades, dont la souffrance était trop insupportable, quand mon cœur était lourd, mon émotion trop forte, mes nuits sans sommeil, j’avais besoin d’écrire pour alléger cette douleur qui me broyait ». Ecrire pour panser ses meurtrissures. Un rituel intime dont elle parle peu, par pudeur en quelque sorte. Le jour, elle partage des moments uniques avec ceux qu’elle accompagne, des paroles essentielles au moment où il ne reste plus que les mots. Et le soir, elle écrit sa journée, elle se décharge ce qu’elle a ressenti. « Ecrire a été mon exutoire ».

Mais voila, ce qui n’était qu’une façon de gérer ses émotions est devenue un livre, « Un instant pour toujours ». Une idée lancée par Babedou Avenard, chargée par Marie-Thé Laclaverie de mettre au propre les neuf années de textes écrits « avec une écriture de chat » selon ses propres mots. Quelques manuscrits envoyés et les éditions de l’Harmattan viennent de la publier dans leur collection « Histoire de vie& formation ».

On regarde d’abord ce livre avec un peu d’appréhension : la fin de vie, les soins palliatifs ne sont pas des sujets faciles à aborder. Et puis, accepte de l’ouvrir. Certains le liront peut-être parce qu’ils sont confrontés par leur vie personnelle ou professionnelle à des situations comparables. D’autres prendront ce livre comme une invitation à découvrir les richesses que des relations humaines dévoilent au moment même ou elles sont les plus précaires. La meilleure façon de le découvrir est sans doute de venir rencontrer son auteure jeudi, vendredi ou samedi après midi à la librairie Lhéris.

Stéphane Boularand

Soldes d'été
Réserver un hôtel
Tarbes - Lourdes

 
eXTReMe Tracker Accueil - Accessibilité - Copyright - Plan du site - A propos de bigorre.org - Contact
compteur Visiteurs     ©1998/2009 Stéphane BOULARAND et Association Bigorre.org