Emily Jane White Le CelticUn concert intime et chaleureux au Celtic Mardi dernier, il y avait un bon moyen d’échapper à la tristesse d’une soirée pluvieuse de novembre. Il suffisait de pousser la porte du Celtic Pub, pour assister à un moment rare. Emily Jane White cherchait une date entre son concert de Pise et celui de Niort. Et c’est à Tarbes qu’elle a choisi de venir. Quelle reconnaissance pour le travail de Jean-Louis Abadie avec son Celtic : ca commence à se savoir bien au delà des Hautes-Pyrénées : à Tarbes, il y a un bar ou il fait bon venir pour jouer… Il y avait un peu de la Californie d’Emily Jane White dans la salle du pub. La chaleur de sa voix, accompagnées d’une violoniste et d’un contrebassiste, crée une ambiance dans laquelle on se sent bien. Une heure et demie d’un superbe concert où on a le sentiment qu’il se passe quelque chose, que c’est un échange. « J’ai moi aussi apprécié la chaleur de l’endroit. J’aime bien sortir des grandes salles et faire des concerts comme ici, la relation avec le public est différente ». Un plaisir réciproque ! Les concerts se succèdent mais ne se ressemblent pas forcément au Celtic. Vendredi, ce sera Schizophrenia et End. Du lourd en perspective ! S.B. Annonce Il est de ces concerts, petits par la salle, mais qui promettent d’être des grands moments… Ceux qui écoutaient France Inter mardi dernier, n’ont pu qu’être séduits par la folk nonchalante que Emily Jane White était venue interpréter sur le plateau de l’émission de Stéphane Bern. Cette californienne tourne actuellement en Europe pour présenter son album « Dark undercoat ». En Italie l’avant-veille, à Niort le lendemain. On peut craindre que Jean-Louis Abadie ai abusé des lacunes en géographie de l’américain moyen en expliquant que la route passait forcément par Tarbes ! On aura donc la chance de pouvoir écouter cette musique toute en simplicité, toute en douceur, rien que pour se faire du bien dans les oreilles. Que demander de plus ? |