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samedi 21 novembre 2020

21:00:00 / La Gespe, scène de musiques actuelles / Tarbes

concert

ToybloïdMadam

C'est pas un album, c’est une morsure. Ça tord, ça tape, ça tache, ça fait mal, ça fait sale et ça cravache. TOYBLOÏD rajoute le sang et les paillettes à la sueur qu'elles jetaient déjà abondement sur les murs. Avec un son conçu pour le live, les enfants terribles du garagepunk font bouger les teuch et les veuch. Ça parle d'amour et de sueur, de drag queen et de cyprine. Tu viens pogoter cousine ? Dans une salle des fêtes du 7-7 ou une arena du 9-3, Madeleine, Greg et Lou distribuent des baffes avec l'intensité d'une baston entre Nirvana et Rihanna. VNR comme l'amour et doux comme un pogo, TOYBLOÏD c'est du rouge à lèvre parfumé à la Kro.

Billeterie

vendredi 4 décembre 2020

21:00:00 / La Gespe, scène de musiques actuelles / Tarbes

concert

Zoufris MaracasA la Bonheur

ZOUFRIS MARACAS, groupe de chanson française à textes, accompagné d’un cocktail explosif de musiques du monde.

A l’origine il y a les « p’tites chansons » de Vincent, écrites quand il était au chômage, aussi bien comme un message politique pour gueuler contre le monde tel qu’il est mais aussi comme un moyen de réfléchir à d'envahissants états d'âmes. Des textes qui font mouche et qui naviguent entre humour et poésie, écrits avec autant de hargne que d'autodérision mais surtout beaucoup de tendresse… Puis vient l’autre Vincent, Micho, compagnon de galère depuis 15 ans avec qui Vin’s s’est déjà promené en Afrique et à qui il propose un autre voyage pour faire vivre ces chansons sur les terrasses du Sud de la France, de Montmartre et dans le métro parisien où ils sont de plus en plus connus et lèvent des rames d’applaudissement, fait rarissime pour des chanteurs du métro.
C’est dans le métro qu’ils font la connaissance de Julio, producteur indépendant qui les présente à François Causse, réalisateur, arrangeur, batteur (Charlélie Couture, Thiéfaine, Bashung…) avec qui ils font leurs premiers pas en studio en 2010. On commence alors à les inviter sur quelques scènes pour qu’ils livrent au public leurs « chansons métissées », aux mélodies tantôt inspirées des rythmes zouk, des rumbas congolaises, tantôt empruntes des sonorités manouches, afro-brésiliennes ou reggae, accompagnées de texte en français. En bref ils sont des ouvriers de la chanson, des « Zoufris » comme on disait en Algérie à propos de ces ouvriers célibataires venus travailler à la reconstruction. Et Maracas pour symboliser la musique.

Billeterie

Expositions de L