15/04/11 : Micro de Pierre Rigal / photo Stéphane Boularand (c)Bigorre.org
Alors qu’à La Gespe les tarbais de Bewildered faisait leurs adieux à la scène, le Parvis avait lui aussi décidé de mettre l’esprit du rock à l’honneur avec le dernier spectacle que Pierre Rigal a présenté l’été dernier au festival d’Avignon. Imaginez une scène comme une forêt de micros, un lieu où convergent tous les regards pour voir apparaitre la fameuse « bête de scène ». Des décennies d’images qui reviennent. Des guitars heroes qui se multiplient comme autant de Jimmy Page, un batteur survolté qui ravive la folie d’un Keith Moon, un chanteur qui fait oscille entre Bowie et Mercury.
Une scène rock comme un monde étrange et fascinant que Pierre Rigal chorégraphie tous azimuts. Il joue avec les instruments, il se joue des égos surdimensionnés, il détourne avec humour et malice les clichés du genre. De la fumée qui envahit toute la salle émergent des images déformées de ce que la scène seventies a pu laisser dans nos mémoires. Un mélange étonnant et quelquefois détonnant de danse contemporaine et de musique jouée live qui nous en met plein les yeux, plein les oreille et laisse quelques superbes images.
Guest artist for the season, Baptiste Amann was at Le Parvis this week for Lieux communs. He will return in March for the premiere of Sans suite [Un air de roman], which he wrote.
Common Places begins like a thriller, but as the show progresses, it reveals a luminous commentary on the complexity of the feelings that guide - or do not - individuals.
Miet Warlop's After all Springville is a funny, strange show. A baroque universe where images are like building blocks that allow the viewer to make sense of what they see. Or not.