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Spectacles à Tarbes et en Hautes-Pyrénées du  jeudi 16 janvier 2020 

Musée des sapeurs pompiers

09:00:00 à 12:00:00 / Musée des Sapeurs-Pompiers de Tarbes / Tarbes

visite commentée

Mister Nils, photo de Stéphane Boularand (c)Bigorre.org

20:00:00 / Le Celtic / Tarbes

concert

Mister Nils

20:30:00 / Le Parvis / Ibos

PassagersLes 7 Doigts

Avec leur syntaxe théâtrale, acrobatique, circassienne, chorégraphique, Les 7 Doigts proposent avec Passagers un voyage métaphorique dans un train qui marie images, musique et prestations acrobatiques dans un tourbillon évocateur et inspirant.

Billeterie
Cinéma CGR Tarbes

Cinémas

Les cinémas des Hautes-Pyrénées

Les soldes commencent dans les boutiques de Tarbes, photo de Stéphane Boularand (c)Bigorre.org

Soldes sur Internet

Les soldes sont définies par un cadre réglementaire très précis fixant les conditions dans lesquels les boutiques physique ou sur Internet, peuvent liquider le stock de la saison qui se termine. Même si désormais les boutiques dépassent largement cette liquidation du stock pour faire des soldes le période la plus importante de la saison commerciale.

Expositions à Tarbes et en Hautes-Pyrénées

Jusqu'au dimanche 19 janvier 2020 / Musée Massey et Musée International des Hussards / Tarbes

Exposition Campana et la fascination de l’Antiquité

Le musée Massey retourne aux sources de l’esthétique antique en présentant en perspective des œuvres picturales issues du maniérisme, du classicisme et du néo classicisme des XVIIe – XIXe siècles et des pièces céramiques grecques et étrusques de la collection Campana.
Cette dernière, constituée entre 1830 et 1850 par ce noble italien, directeur du Mont-de-Piété, a été vendue en partie à Napoléon III par les Etats pontificaux après un procès retentissant pour malversation intenté à l’indélicat marquis. Plusieurs ensembles d’objets de cette collection furent dispersés à travers les musées de province, dont celui de Tarbes. Cette exposition permet de remettre en lumière la permanence de l’influence de la civilisation gréco-romaine dans l’inspiration artistique européenne aux XVIIe – XIXe siècles.

Jusqu'au vendredi 31 janvier 2020 / Le 103 - Archives municipales / Tarbes

photo

Il était une fois TarbesHenri Paris

Quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous avons été contactés pour un don de cent quatre-vingt-dix plaques de verre concernant les casernes tarbaises au début du XX° siècle !
Très vite, est identifié le quartier Soult, où les photographies du quotidien montrent la vie de casernement. Nous pouvons également y voir des exercices militaires et les bâtiments de cet ensemble architectural remarquable tarbais.
Les photographies ont été prises par M. Henri Paris, passionné par la technologie du vérascope Richard, appareil qu’il a acquis en ce début de siècle. Par ses clichés, Henri Paris témoigne de ses périodes d’incorporation en 1909 et 1911, au 24e régiment d’artillerie de Tarbes.
Dans cet important ensemble de clichés, nous pouvons également voir des photographies de son détachement dans l’armée d’Orient pendant la Première Guerre mondiale. C’est un témoignage rare, qui en cette fin de période de commémoration de la Grande Guerre, méritait d’être partagé. La ville de Thessalonique, située sur la mer Egée dans la péninsule des Balkans, enjeu stratégique entre la Grèce et feu l’Empire ottoman, sera le point de départ d’un nouveau front dans le conflit mondial. Les soldats qui constituent l’armée d’Orient resteront mobilisés jusqu’en 1919.

C’est à partir de ce don exceptionnel, remis à la ville de Tarbes par M. Denis Paris, petit-fils d’Henri Paris, à l’automne 2017, que s’est construite cette exposition.

Jusqu'au samedi 1er février 2020 / Office de tourisme / Tarbes

Voyage d'un parisien à Tarbes en 1900 et 1920Daniel Mur

parcours imaginé par Daniel Mur d’après sa collection privée de cartes postales.

Un touriste débarque à la gare de Tarbes, il y a un siècle, voilà ce qu’il pouvait découvrir de notre ville :
arrivée Gare de Tarbes, il remontait la rue Victor Hugo ou Bertrand Barère puis découvrait la place Maubourguet, allait vers la Cathédrale en passant devant le Lycée, retour vers la place et direction la rue Thiers le cours de Reffye la rue des Pyrénées, passait devant les Haras pour aboutir au carrefour de la route de Bagnères et Lourdes, un petit tour à la caserne de La Remonte puis au quartier Soult ainsi que la caserne Larrey direction le Cours Gambetta, la place Maubourguet puis la rue des Grands Fossés avec la Halle Brauhauban et le Théâtre Eldorado, retour rue des Grands Fossés avec l’Hôtel de ville, l’Hôtel des Postes et l’Eglise Saint-Jean, arrivée Place Montaut puis Place au Bois un petit tour au cinéma le Caton puis le tour de la Place Marcadieu, rue de l’Orient avec son Octroi, le Pont de l’Adour avec ses chariots de bois et la Halte Marcadieu (patte d’Oie) où il pouvait reprendre le train pour continuer son voyage.

Jusqu'au samedi 7 mars 2020 / Le Carmel / Tarbes

La suite du mondeVictoria Klotz

Victoria Klotz développe depuis la fin des années 1990 une création singulière, plutôt marginale dans le champ de l'art contemporain : esthétiser notre rapport à l'animal et à la nature. Pas ici de culte du médium : les options plastiques sont diverses, entre sculpture et installation, photographie et intervention. Importe avant tout, pour cette amoureuse du milieu naturel, la mise en oeuvre, par des voies plasticiennes diverses, d'une divergence de vue par rapport à la manière dont le sens commun perçoit la "nature".
L'artiste, volontiers, se présente comme "la fille du chasseur", comme quelqu'un qui appartient à un temps et un espace où la peur de la nature n'avait pas fait son chemin.