05/02/08 : Massacre à Paris de Marlowe / photo Stéphane Boularand (c)Bigorre.org
Guillaume Delaveau prend le contre pied de l'austérité du Massacre à Paris, écrit à la fin de XVIe siècle par Marlowe. De ce bain de sang qu''a été la Saint-Barthélémy, il fait une pièce ou tout est permis. Les décors sur plusieurs niveaux, découpés en plusieurs espaces. De la couleurs, de la musique pop, des costumes qui n'ont rien à envier à La cage aux folles. Les douze comédiens qui en jouent trente. Une mise en scène réglée comme du papier à musique qui ne ménage aucune piste pour donner un rythme à la pièce. Du tragique, on va explorer la comédie, voire le burlesque ! Au final, c'est riche, très riche, trop riche. C'est l'indigestion...
Common Places begins like a thriller, but as the show progresses, it reveals a luminous commentary on the complexity of the feelings that guide - or do not - individuals.
Miet Warlop's After all Springville is a funny, strange show. A baroque universe where images are like building blocks that allow the viewer to make sense of what they see. Or not.