15/10/08 : Mademoiselle Julie par le théâtre Sfumato au Parvis / photo Stéphane Boularand (c)Bigorre.org
Avec Julie, Jean et Kristine, c'est l'adaptation de Mademoiselle Julie de Strindberg que le Théâtre Sfumato nous propose. Une compagnie qui n'a rien d'italien contrairement à ce que peux laisser penser son nom qui évoqie du coin de la bouche la renaissance italienne.
Mademoiselle Julie, Strindberg nous amène à la croisée des chemins entre une aristocrate qui s'effondre et un domestique qui échappe à sa condition. Une pièce magnifique ! La mise en scène est d'une précision chirurgicale. Le jeu des acteurs parait tellement travaillé qu'on atteint une perfection un peu froide. C'est une façon efficace d'exprimer la dureté des propos de Strindberg. Et même si le fonctionnement aléatoire du sur-titrage perturbe un peu les spectateurs, on se laisse prendre par ce choc frontal entre deux strates de la société qui n'auraient pas du quitter leur trajectoire.
A spectacular show is in store with 8 actors, musicians, singers in a musical comedy dynamic with the premiere of Sans suite [Un air de roman] on the Parvis stage on Wednesday evening.
Guest artist for the season, Baptiste Amann was at Le Parvis this week for Lieux communs. He will return in March for the premiere of Sans suite [Un air de roman], which he wrote.
Common Places begins like a thriller, but as the show progresses, it reveals a luminous commentary on the complexity of the feelings that guide - or do not - individuals.
Miet Warlop's After all Springville is a funny, strange show. A baroque universe where images are like building blocks that allow the viewer to make sense of what they see. Or not.