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Spectacles à Tarbes et en Hautes-Pyrénées du  vendredi 18 octobre 2019 

Ligue de l'Enseignement des Hautes-Pyrénées

10:00:00 / Le Pari / Tarbes

théâtre jeune public

Ligue de l'Enseignement des Hautes-Pyrénées : Le dattier du sultan de Zanzibar

Ligue de l'Enseignement des Hautes-Pyrénées

14:30:00 / Le Pari / Tarbes

théâtre jeune public

Ligue de l'Enseignement des Hautes-Pyrénées : Le dattier du sultan de Zanzibar

19:00:00 / Hôtel de ville / Tarbes

défilé de mode

Octobre Rose : L'art au coeur de la maladie

Bar Le Melting Pot

19:30:00 / Le Melting Potes / Tarbes

contes musicaux

Alix BesseChristian Capet

19:30:00 / L'Artelier / Tarbes

piano bar

Alina Barrouillet

Le Celtic Pub à Tarbes

20:00:00 / Le Celtic / Tarbes

concert

Kamala

Compagnie des Jolies Choses, photo de Stéphane Boularand (c)Bigorre.org

20:30:00 / Le Pari / Tarbes

Moulins à parolesCompagnie des Jolies Choses

21:00:00 / La Gespe, scène de musiques actuelles / Tarbes

concert

Ifriqiyya Electrique

Ifriqiyya Electrique puise son inspiration dans le rituel adorciste de la Banga des anciens esclaves haoussas d’Afrique noire, installés dans le Djérid tunisien aux portes du Sahara. Les esprits communiquent avec ordinateurs et guitares électriques pour recomposer l’ancestral rituel adorciste, illustré par d'envoûtantes images projetées en live pour que le public se perde et hurle avec les adeptes de la Banga. Les esprits possèdent les corps, demandent à se nourrir d’une musique à la modernité évidente.

Billeterie
Cinéma CGR Tarbes

Cinémas

Les cinémas des Hautes-Pyrénées

Expositions à Tarbes et en Hautes-Pyrénées en cours le vendredi 18 octobre 2019

Jusqu'au dimanche 19 janvier 2020

/ Musée Massey et Musée International des Hussards / Tarbes

Exposition Campana et la fascination de l’Antiquité

Le musée Massey retourne aux sources de l’esthétique antique en présentant en perspective des œuvres picturales issues du maniérisme, du classicisme et du néo classicisme des XVIIe – XIXe siècles et des pièces céramiques grecques et étrusques de la collection Campana.
Cette dernière, constituée entre 1830 et 1850 par ce noble italien, directeur du Mont-de-Piété, a été vendue en partie à Napoléon III par les Etats pontificaux après un procès retentissant pour malversation intenté à l’indélicat marquis. Plusieurs ensembles d’objets de cette collection furent dispersés à travers les musées de province, dont celui de Tarbes. Cette exposition permet de remettre en lumière la permanence de l’influence de la civilisation gréco-romaine dans l’inspiration artistique européenne aux XVIIe – XIXe siècles.

Jusqu'au vendredi 31 janvier 2020

/ Le 103 - Archives municipales / Tarbes

photo

Il était une fois TarbesHenri Paris

Quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous avons été contactés pour un don de cent quatre-vingt-dix plaques de verre concernant les casernes tarbaises au début du XX° siècle !
Très vite, est identifié le quartier Soult, où les photographies du quotidien montrent la vie de casernement. Nous pouvons également y voir des exercices militaires et les bâtiments de cet ensemble architectural remarquable tarbais.
Les photographies ont été prises par M. Henri Paris, passionné par la technologie du vérascope Richard, appareil qu’il a acquis en ce début de siècle. Par ses clichés, Henri Paris témoigne de ses périodes d’incorporation en 1909 et 1911, au 24e régiment d’artillerie de Tarbes.
Dans cet important ensemble de clichés, nous pouvons également voir des photographies de son détachement dans l’armée d’Orient pendant la Première Guerre mondiale. C’est un témoignage rare, qui en cette fin de période de commémoration de la Grande Guerre, méritait d’être partagé. La ville de Thessalonique, située sur la mer Egée dans la péninsule des Balkans, enjeu stratégique entre la Grèce et feu l’Empire ottoman, sera le point de départ d’un nouveau front dans le conflit mondial. Les soldats qui constituent l’armée d’Orient resteront mobilisés jusqu’en 1919.

C’est à partir de ce don exceptionnel, remis à la ville de Tarbes par M. Denis Paris, petit-fils d’Henri Paris, à l’automne 2017, que s’est construite cette exposition.