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Spectacles à Tarbes et en Hautes-Pyrénées du  jeudi 21 novembre 2019 

Musée des sapeurs pompiers

09:00:00 à 12:00:00 / Musée des Sapeurs-Pompiers de Tarbes / Tarbes

visite guidée

11:30:00 / Lycée Théophile Gautier / Tarbes

Dans l'atelier de Lautréamont : Lecture des Chants de MaldororCharles Berling

Bar Le Melting Pot

14:30:00 / Le Melting Potes / Tarbes

jeux de société

17:30:00 / Lycée Théophile Gautier / Tarbes

Dans l'atelier de Lautréamont : rencontre avec l'auteur de « Dans la chambre de Lautréamont »Corcal

Festival Ibéro-Andalou de Tarbes

18:30:00 / Le Pari / Tarbes

conférence

Festival Ibéro-Andalou de Tarbes : Velázquez, le Miroir & le Fil

Les Z'acoustik, photo de Stéphane Boularand (c)Bigorre.org

20:00:00 / Le Celtic / Tarbes

concert

Les Z'acoustik

Festival Ibéro-Andalou de Tarbes

20:30:00 / Le Carillon / Tarbes

repas spectacle

Festival Ibéro-Andalou de Tarbes : El Duende

20:30:00 / Le Parvis / Ibos

théâtre

Un conte de NoëlJulie DeliquetCollectif In Vitro

Après une(d’après Brecht), un(d’après Tchekhov) et un(d’après Bergman), trois mises en scène très remarquées, Julie Deliquet aborde cette fois une  dramaturgie familiale contemporaine, d’après le film d’Arnaud Desplechin,: savoureux

Maison des association, quai de l'Adour à Tarbes

21:00:00 / Maison des Associations - quai de l'Adour / Tarbes

théâtre

L’aurore d’un nouveau siècleCie Le Rideau d’Argent

21:00:00 / La Gespe, scène de musiques actuelles / Tarbes

Les Innocents

Il émane de 6 ½, le nouvel album des Innocents, un sentiment de lâcher-prise. Jean-Christophe Urbain et J.P. Nataf prennent chacun leur place. Un équilibre nourri par la douce énergie de leur histoire. 6 ½, un album assumé.
Depuis Mandarine et la récompense des Victoires en 2015, la quatrième de leur carrière, la tournée a été longue et belle. Deux ans, plus de cent cinquante dates, des destinations nouvelles. Toujours une valise dans le couloir. Les Innocents découvrent la scène à deux, et s’y retrouvent, après une longue pause. Et comme un boomerang, un public au rendez-vous dès les premières notes des anciens tubes. Alors, ils brisent les verrous de l’inconnu, accordent leurs guitares, font entendre leurs nouveautés et se laissent aller avec simplicité, au plaisir de la scène.
Ensemble, il y a de la magie à se surprendre, à créer quelque chose d’unique. Des harmonies qui leur ressemblent, la pop musique qu’ils aiment depuis toujours. La balade n’a pas de fin, chaque album a l’ambition de faire mieux que le précédent. Mandarine était né couvert d’un manteau longuement tricoté, comme pour se protéger des intempéries. Pour 6 ½, les Innocents, libérés de la pression du come-back, ont ouvert les fenêtres de la chambre de leurs retrouvailles. Vers un extérieur aux parfums d’été.
Leur carburant : ces rêves en pagaille qu’ils partagent. Cette envie toujours plus grande d’offrir de belles chansons, celles qui marquent les foules, celles qui colorent leur parcours depuis trois décennies. Accompagnés de Dominique Ledudal, réalisateur, ami et complice, ils ont quitté leur quotidien, leur Paris XXème. Trois semaines studieuses entre les murs du mythique studio ICP à Bruxelles, trente ans après y avoir enregistré leur premier album. Cette fois ci, car la méthode est souvent différente d’un disque à l’autre, Jean-Chri et J.P. sont arrivés chacun avec des titres, ou des esquisses personnelles. Dominique, indispensable présence, les aide à choisir, à donner un ton à ce nouvel album, à lier la musique et les caractères.
Un duo à cœur ouvert, des textes embusqués sous les accords et les mélodies. Jean-Christophe Urbain se dévoile, aussi impudique que sa pudeur l’admette. Et raconte ce plaisir renouvelé qu’il a pris à écrire, à « faire », à savourer cette chance de créer. J.P. Nataf surfe sur une énergie libérée, se noie toujours dans un trop plein d’idées, laisse l’urgence choisir contre l’exigence de faire « bien ». Heureux, simplement heureux de réaliser le rêve de ses 15 ans. Vivre de musique.



Et partager des émotions. « Tailler la plaine en Apache » et échapper au fantôme de l’amour qui obsède toute une vie et en rythme la cadence. Partager aussi de folles envies, « savourer dans les Cascades, des baisers, des calumets d’amour light». Vivre de musique pour convertir des souvenirs : Opale, ou la réminiscence de ce lieu attractif où l’on revient toujours s’accorder, se ressourcer. Mon Homme, parle du père absent et de cet héritage dilué au quotidien de l’instant. Des souvenirs aussi qu’on embarque vers les Iles d’Amnésie ou qui accompagnent « le redoux » d’un vieux Slow #1.
Un sixième album et demi . Brut de matières premières. On l’imagine joué dans une maison de famille baignée de lumière, au vieux parquet solide, égratigné par le temps. Un album porté par ses précédents, fort de quatre mains instrumentales, d’une double plume artistique.
Les Innos pour de vrai, intimes et cohérents, et, en jolie perspective, dix titres à fredonner.

Cinéma CGR Tarbes

Cinémas

Les cinémas des Hautes-Pyrénées

Expositions à Tarbes et en Hautes-Pyrénées

Jusqu'au samedi 11 janvier 2020 / Le Parvis / Ibos

Kissing the sun, touching the moon, mixing the watersMarco Godinho

Héritier de la pensée conceptuelle, Marco Godinho mène depuis plusieurs années une recherche sur l’exploration sensible des notions d’errance, d’exil, de mémoire et de temps vécu. Sa perception subjective de l’espace et du temps est probablement liée à son parcours personnel. Né au Portugal en 1978, il quitte avec sa famille son pays natal pour s’installer plus au nord au Luxembourg. Son parcours artistique le conduit ensuite à partager sa vie entre son pays d’accueil et Paris, tout en explorant, au cours de voyages fréquents, d’autres cultures, d’autres territoires et sociétés, d’autres langues.

Jusqu'au dimanche 19 janvier 2020 / Musée Massey et Musée International des Hussards / Tarbes

Exposition Campana et la fascination de l’Antiquité

Le musée Massey retourne aux sources de l’esthétique antique en présentant en perspective des œuvres picturales issues du maniérisme, du classicisme et du néo classicisme des XVIIe – XIXe siècles et des pièces céramiques grecques et étrusques de la collection Campana.
Cette dernière, constituée entre 1830 et 1850 par ce noble italien, directeur du Mont-de-Piété, a été vendue en partie à Napoléon III par les Etats pontificaux après un procès retentissant pour malversation intenté à l’indélicat marquis. Plusieurs ensembles d’objets de cette collection furent dispersés à travers les musées de province, dont celui de Tarbes. Cette exposition permet de remettre en lumière la permanence de l’influence de la civilisation gréco-romaine dans l’inspiration artistique européenne aux XVIIe – XIXe siècles.

Jusqu'au vendredi 31 janvier 2020 / Le 103 - Archives municipales / Tarbes

photo

Il était une fois TarbesHenri Paris

Quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous avons été contactés pour un don de cent quatre-vingt-dix plaques de verre concernant les casernes tarbaises au début du XX° siècle !
Très vite, est identifié le quartier Soult, où les photographies du quotidien montrent la vie de casernement. Nous pouvons également y voir des exercices militaires et les bâtiments de cet ensemble architectural remarquable tarbais.
Les photographies ont été prises par M. Henri Paris, passionné par la technologie du vérascope Richard, appareil qu’il a acquis en ce début de siècle. Par ses clichés, Henri Paris témoigne de ses périodes d’incorporation en 1909 et 1911, au 24e régiment d’artillerie de Tarbes.
Dans cet important ensemble de clichés, nous pouvons également voir des photographies de son détachement dans l’armée d’Orient pendant la Première Guerre mondiale. C’est un témoignage rare, qui en cette fin de période de commémoration de la Grande Guerre, méritait d’être partagé. La ville de Thessalonique, située sur la mer Egée dans la péninsule des Balkans, enjeu stratégique entre la Grèce et feu l’Empire ottoman, sera le point de départ d’un nouveau front dans le conflit mondial. Les soldats qui constituent l’armée d’Orient resteront mobilisés jusqu’en 1919.

C’est à partir de ce don exceptionnel, remis à la ville de Tarbes par M. Denis Paris, petit-fils d’Henri Paris, à l’automne 2017, que s’est construite cette exposition.